Let’s the music play.

Bien le bonjour, illustre inconnu.

Faute de temps voici un petit retour sur le week-end dernier et, plus important encore, sur ces concerts absolument géniaux.

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D’abord le From Dusk Till Doom, dont j’ai déjà parlé plus bas, avec son affiche résolument Doom. Cette seconde édition était bien énorme, compte tenu :

1 – de l’affiche,
2 – du cadre,
3 – des gens.

Super ambiance au demeurant donc, salle atypique avec néanmoins un son plus que correct, l’orga sympathique et prévoyante en dépit du fait que je me sois pris une porte en pleine tête parce que ledit organisateur était pressé (t’inquiète Mike, j’ai de l’humour!). Chaleureux comme à son habitude, le public belge sait vivre, avec en sus un panaché d’allemands, d’hollandais et autres étrangetés pour mes oreilles qu’il serait inconcevable de les nommer. Finalement tout le monde s’accorde sur les rythmes lancinants des guitares et autres growls venus d’outre-tombe. On aime, on adore. Retour au gîte après plus de 10h de doom dans les oreilles et 2 chili végétariens dans les dents, on se pose avec joie.

Eye of Solitude nous a fait un set de dingues, jouant au final l’intégralité de son prochain album (à paraitre, souhaitons-le, d’ici la fin d’année) qui envoute déjà d’ores et déjà son auditoire. Plus sombre encore, s’il en est, que Canto III, ce nouveau joujou va vraiment faire mal. Sombre donc, puissant, lignes de guitares mêlées au chant guttural de Daniel donnent un aspect encore plus pesant, oserais-je, magnifique, à cette aura si singulière aux anglais.


Passage par la case Magasin 4 du dimanche pour prendre encore des claques avec Aosoth et Mgla, organisé par A Thousand Lost Civilisations. Rien à dire, impeccable, c’est carré, précis. Niveau jeu de scène oui là effectivement ça pêche un peu, cependant, ce n’est pas vraiment ce qu’on attend le plus lors d’un concert de black. N’ayant jamais vu jusqu’à présent Mgla c’est avec plaisir que j’ai suivi le set, rigueur et précision, d’aucuns m’ont parlé non sans humour des restes du communisme, en bref, j’adore. A revoir lors du Throne fest en mai :

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Week-end assurément chargé en émotions sonores de toutes sortes, bordel ça fait du bien !

S.

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Noir c’est Noir – Le bistro de St So

Hey ! Quoi d’neuf ?

Quoi de mieux qu’un bon petit report histoire de commencer la semaine dans de bonnes conditions ?

Or donc, comme annoncé plus tôt la semaine dernière, vendredi soir c’était direction Le bistro de St So pour une soirée à l’effigie métal, avec, pour changer pas mal de monde et une très très bonne affiche :

Otargos,
Mercyless,
The Lumberjack Feedback,
et Scratch Bulb en ouverture.

Arrivés pile au changement de plateau après le set de The Lumberjack Feedback, un peu dég certes, malheureusement on a pas toujours ce qu’on veut, soit.

Changement de plateau un peu long pour la mise en place de Mercyless, pour la promo de sa collaboration toute neuve avec la sous-division de Kaotoxin, KaosKvlt.
Mercyless donc, que je n’avais, de fait, jamais eu l’occasion de voir en live, propose ici un set bien mené répondant aux standards du genre, le tout devant un public assez nombreux avec des conditions sonores plus qu’abordables pour une salle n’ayant certes pas les conditions les plus optimales, clairement nous ne sommes pas à l’Aero ou que sais-je, pourtant on est vraiment à milles lieues des conditions des autres bars de la ville. Niveau lumières également, ça passe, un peu léger sans doute bien que ça me convienne personnellement très bien. La mise en place est bonne, le public répond aux sollicitations du groupe sans toutefois passer de son statut de légume habituel à l’hystérie collective.
Bonne impression au global, un peu agacée par la voix légèrement vieillissante à mon goût sans que ça ne détonne vu le style pratiqué. Je ne grimpe pas au mur avec Mercyless, notons cependant que voir une salle quasi pleine change, est-ce l’effet copinage ou est-ce que le public lillois ne serait, contre toute attente, pas en voie de disparition ? La date étant gratuite, je soupçonne le côté hyper radin, m’enfin.


Croiser de nouvelles têtes, sans parler des vieilles connaissances avec ou sans poils, ça fait aussi du bien dans la morosité du quotidien.

 

Et là, c’est le drame.

 

Otargos entre en scène, devant un pit vidé de moitié, ça m’a fait chier pour eux. Grosse pensée pour le copinage. Seconde fois que j’ai la possibilité de les voir en moins de six mois, promo de Xeno Kaos oblige, depuis le Kaotoxinfest II en décembre. Toujours aussi impressionnant malgré le fait que ce soit cette fois-ci dans un cadre, disons moins propice vu la taille du groupe, à la célébration adéquate. Cette seconde écoute me conforte dans mon appréciation, Otargos a trouvé à mon sens le line-up le plus efficace de sa carrière et surfe largement sur la bonne voie. Le placement est impeccable, en dépit de quelques soucis de son en début de set où le rendu était beaucoup trop métallique pour être réellement appréciable en tant qu’Otargos à mon sens. Comme je l’ai dit, le line-up en impose vraiment, chaque titre est maitrisé, qu’on aime ou pas il est clair qu’il est absolument impossible de retirer au groupe ce côté pro limite agaçant sur les bords. L’aspect visuel n’est pas non plus laissé au hasard, rappelant très fortement la vidéo de Human Terminate, ça et cette basse noire matte absolument magnifique. On sait, j’ai un souci avec les bassistes, n’en déplaise à mon bassiste personnel.

Remercions aussi HK et le Vamacara Studio tiens, pour son job sur l’album en lui-même, tout aussi irréprochable.

Bref, une bien bonne soirée en somme, du bon son, des copains, de la bière et une énième claque musicale jouissive avec Otargos qui s’impose de plus en plus sur le devant de la scène, pour notre plus grand plaisir, ou juste le leur en fait finalement. Enfin, éclatez-vous au Hellfest, c’est largement mérité.

 

 

Bisous, léchouilles.
S.

 


Kaotoxin.
Otargos.
Mercyless.

The Lumberjack Feedack.
Scratch Bulb
Le bistro de St So
Vamacara Studio
KaosKvlt.

Au bain avec Marilyn.

Bien l’bonjour !

Prêt(e)s pour une nouvelle tranche de vie ? C’est parti.

Suite à la lecture du blog de Lyse sur la beauté je me suis (re)prise d’intérêt pour les produits Lush. Ayant les cheveux longs, cette saison c’est plutôt la merde entre les bonnets, écharpes et électricité statique des sièges. Marre de claquer un fric fou dans les gammes de soin quasi inutiles style Le petit Marseillais ou autres bizarreries chimiques ? Allez faire un tour sur le site de Lush, ou mieux encore en boutique, histoire de trouver des produits cosmétiques naturels, faits à la main, non testés sur nos amis poilus et surtout efficaces.

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En ce qui me concerne les cheveux sont une part très importante de la beauté féminine, voire masculine. Un homme avec de beaux cheveux longs, j’avoue, ça donne envie de croquer dedans, encore plus s’il est brun. Bref, arrêtons trente secondes de se la jouer « lover », la beauté c’est en grosse partie quelque chose qui se voit, raison de plus pour prendre soin de son corps, des pieds à la tête.

Or donc, Lush me tentait depuis un moment, fatiguée, c’était le moment de me jeter à l’eau. J’ai opté pour Marilyn, un baume capillaire avant shampoing pour cheveux blonds histoire de requinquer les reflets de mes cheveux, le shampoing solide New pour favoriser la repousse dans de bonnes conditions et le shampoing Mousse brune, à la bière brune et aux agrumes. De quoi me faire un bon petit programme de soin.

Utilisé depuis une semaine, deux baumes alternés avec deux shampoings solide je vois déjà une différence, des cheveux plus doux, aérés. Le traitement des pointes prend forcément plus de temps, cependant je remarque également moins de casse au démêlage. A voir sur le long terme.

Pour ces produits naturels, ces odeurs absolument magiques, ce côté très apaisant du cuir chevelu, j’achète la marque sans problème. Il ne me reste plus qu’à me pencher sur les produits pour le visage et pourquoi pas massants.

Retrouvez la boutique en ligne ici et Rue Neuve pour les Lillois(es).

Au plaisir,
S.

Le bistro de St So – The place to be.

Hey! Quoi d’neuf?

Cadre bucolique, le bistro de St So accueille ce vendredi soir l’event NOIR c’est NOIR. Sortez vos cuirs, la soirée s’annonce jouissive avec un bon petit panel issu de la scène extrême : Otargos, histoire de bien commencer le week-end, Mercyless, The Lumberjack Feedback et Scratch Bulb pour sa release party en guise d’ouverture.

M’est avis que ce sera -encore- une bonne petite soirée estampillée Kaotoxin !
L’entrée étant gratuite, faites-vous plaisir.

En attendant :


Au plaisir,
S.