Marie-Antoinette.

Hey, quoi d’neuf ?

Petit retour aujourd’hui sur un film annoncé prometteur, très attachée à la période aussi vaste que prétentieuse de Versailles il était naturel de jeter un œil au travail de Sofia Coppola : Marie-Antoinette.

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Sofia Coppola signe son troisième long métrage avec la sortie de Marie-Antoinette en 2006. Après avoir été plus qu’enthousiasmée par Lost in Translation c’est une amère déception qui se déroule devant mes yeux. Il est assez rare qu’un film de ce type m’ait laissé un arrière-goût aussi atroce à la fin du visionnage, entre le cynisme et l’amertume la plus cinglante.

Quinzième enfant de l’Impératrice Marie Thérèse d’Autriche, Marie-Antoinette est très tôt décrite comme espiègle et facétieuse. Mariée à 14 ans et demi au Dauphin de France Louis Auguste de Bourbon, Reine de France à 18 ans, mère à 23, exécutée à 38, Marie-Antoinette a été la cible de complots et de moqueries dès son arrivée à la Cour. Le scénario ne prend en compte que cette partie de la personnalité de la Reine, représentant un portrait plus que saisissant d’une femme niaise au possible débordant de défauts, laissée pour compte par un Dauphin maladroit.

Kristen Dunst incarne bien son personnage, traits délicats et espiègles, grosse impression également pour les costumes, qui ont été récompensés par l’Oscar des meilleurs costumes en 2007. On comprend pourquoi :

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S.

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L’affaire SK1

Hey ! Quoi d’neuf ?

Découverte de la semaine côté grand écran.
Un peu éconduite par la production française qui ne présage en général, me concernant, pas grand chose de bien folichon, j’avoue avoir été très très agréablement surprise par L’Affaire SK1.

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Pour une fois je dois dire que je suis plutôt d’accord avec les critiques spécialisées. Ce film est d’une rare intensité. Pouvait-il en être autrement vu le sujet abordé ? Le cinéma français manque cruellement de bons acteurs, c’est avec joie que je retrouve Nathalie Baye que j’apprécie particulièrement.
Découverte cependant pour Raphael Personnaz incarnant le personnage principal sous les traits de l’inspecteur fraîchement intégré au 36, complètement retourné par une enquête non résolue, enquête qui va transformer son personnage au fur et à mesure du film. Très bon jeu d’acteur, réellement impressionnant.
En face on trouve Adama Niane, incarnant le tristement célèbre Guy Georges. Prendre ce genre de rôle est un sacré défi à mon sens, tant il faut arriver à rentrer dans un personnage de ce type et en faire ressortir quelque chose à l’écran. Psychologiquement le résultat est assez bon, bien qu’on ne sache pas tout ce qu’il peut se cacher dans la tête d’un tel monstre, le malaise général est retranscrit à merveille.

Étant trop jeune pour avoir connu l’affaire en son temps, ce film m’a plu en partie parce qu’il décrit quelque chose de totalement improbable, qu’il pointe du doigt les failles judiciaires existantes à l’époque, le manque de moyens techniques et technologiques qui étaient à disposition des enquêteurs, pour la pression incroyable qui ressort grâce aux jeux des acteurs, à l’ambiance feutrée très très pesante imposée au spectateur dès le début du film, la violence qu’il suggère et toute la détresse des témoins, des proches mais également des forces de l’ordre.

Jugé en 2001, Guy Georges sera en mesure de demander sa remise en liberté à partir de 2020. Voilà donc une malheureuse histoire qui n’a pas fini de faire couler de l’encre.

Reste à savoir si ce genre de tueur pourrait encore sévir maintenant, en dépit de nos moyens actuels. Rappelons pour information que c’est « grâce » à lui que la loi française a autorisé le fichage ADN des criminels, et que cette banque de données a permis depuis l’arrestation de plus de 100 000 criminels.

Pour ceux qui veulent éventuellement aller plus loin, bien que la qualité ne soit pas top top :

Bon visionnage, 
S.

Entre nanas: Argile Vs Café, le choc des titans.

Oyé M’sieurs Dames,

Ce soir c’est un retour sur expérience personnelle, version beauté. Eh, oui. Ayant une peau, clairement, de merde, s’cusez: « Sensible » comme ils disent, le « ils » industriel, ceux qui mattraquent la population de messages marketing plus ou moins subtils, le « eux » caché sagement derrière tout un tas de mannequins parfaits qui vendent avec ironie un produit qu’ils n’utiliseront probablement jamais.

Avec le changement de saison, les chocs thermiques, diverses allergies et autres agressions à grand renfort d’écharpes en tous genres, après d’innombrables essais et un budget absolument diabolique je retiens juste deux produits magiques pour le soin du visage et de sa peau ultra sensible: l’argile et le café.

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L’argile est un masque assez classique, qu’on trouve de façon abordable dans n’importe quel supermarché. Masque efficace au possible, doublé d’un effet visuel purement grandiose: si dans le monde merveilleux de la vente nous sommes sensés avoir une tête détendue et reposée, dans le vrai monde ça ressemble plutôt à ça :

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Utilisé une fois par quinzaine me concernant c’est bien assez pour être efficace et juste ce qu’il faut pour ne pas dessécher ma peau. Un grand classique qui a fait ses preuves.

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Pour la version particulière je préfère le marc de café. Merci à nos grands-mères. C’est simple, j’adore. Étant une vraie droguée je dispose toujours de marc de café, seul inconvénient il faut avoir une cafetière à la maison. Alors voici mes mélanges, à quelques variantes près en fonction du contenu de mes placards :

  • La base: le marc de café, l’équivalent d’environ 4 cuillères à soupe.
  • Le liquide: l’équivalent du double de café, soit en huile (d’olive ou en ce qui me concerne d’isio 4 pour les vitamines et oligo-éléments) Ou en miel pour la version plus gourmande.
  • Les cristaux: quantité identique au café, soit en sucre fin, soit en sel de table (attention cependant à la pression des doigts avec le sel, plus agressif).

L’idée, vous l’aurez compris, c’est de mélanger l’ensemble pour arriver à une texture légèrement granuleuse comme un gommage classique. Une fois obtenue, il suffit d’appliquer sur le visage en massage circulaire, de l’extérieur vers l’intérieur, puis de rincer à l’eau claire.

Gommage idéal également en massage des cuisses, préférez en ce cas la version salée, le café étant un anti-oxydant naturel très efficace et la caféine une bonne alternative pour limiter l’aspect cellulite, en complément d’une alimentation correcte.

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En ce qui concerne la conservation je le garde facilement une semaine, dans un bocal de confiture fermé après chaque utilisation. Petit bémol si vous vivez en communauté: le café marque la porcelaine, ne pas oublier de nettoyer la baignoire/douche après utilisation et penser à entretenir les canalisations concernées régulièrement afin d’éviter les éventuels dépôts.

Crédits photos: Google images.

Bisous, léchouilles

S.

Let’s the music play.

Bien le bonjour, illustre inconnu.

Faute de temps voici un petit retour sur le week-end dernier et, plus important encore, sur ces concerts absolument géniaux.

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D’abord le From Dusk Till Doom, dont j’ai déjà parlé plus bas, avec son affiche résolument Doom. Cette seconde édition était bien énorme, compte tenu :

1 – de l’affiche,
2 – du cadre,
3 – des gens.

Super ambiance au demeurant donc, salle atypique avec néanmoins un son plus que correct, l’orga sympathique et prévoyante en dépit du fait que je me sois pris une porte en pleine tête parce que ledit organisateur était pressé (t’inquiète Mike, j’ai de l’humour!). Chaleureux comme à son habitude, le public belge sait vivre, avec en sus un panaché d’allemands, d’hollandais et autres étrangetés pour mes oreilles qu’il serait inconcevable de les nommer. Finalement tout le monde s’accorde sur les rythmes lancinants des guitares et autres growls venus d’outre-tombe. On aime, on adore. Retour au gîte après plus de 10h de doom dans les oreilles et 2 chili végétariens dans les dents, on se pose avec joie.

Eye of Solitude nous a fait un set de dingues, jouant au final l’intégralité de son prochain album (à paraitre, souhaitons-le, d’ici la fin d’année) qui envoute déjà d’ores et déjà son auditoire. Plus sombre encore, s’il en est, que Canto III, ce nouveau joujou va vraiment faire mal. Sombre donc, puissant, lignes de guitares mêlées au chant guttural de Daniel donnent un aspect encore plus pesant, oserais-je, magnifique, à cette aura si singulière aux anglais.


Passage par la case Magasin 4 du dimanche pour prendre encore des claques avec Aosoth et Mgla, organisé par A Thousand Lost Civilisations. Rien à dire, impeccable, c’est carré, précis. Niveau jeu de scène oui là effectivement ça pêche un peu, cependant, ce n’est pas vraiment ce qu’on attend le plus lors d’un concert de black. N’ayant jamais vu jusqu’à présent Mgla c’est avec plaisir que j’ai suivi le set, rigueur et précision, d’aucuns m’ont parlé non sans humour des restes du communisme, en bref, j’adore. A revoir lors du Throne fest en mai :

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Week-end assurément chargé en émotions sonores de toutes sortes, bordel ça fait du bien !

S.

Noir c’est Noir – Le bistro de St So

Hey ! Quoi d’neuf ?

Quoi de mieux qu’un bon petit report histoire de commencer la semaine dans de bonnes conditions ?

Or donc, comme annoncé plus tôt la semaine dernière, vendredi soir c’était direction Le bistro de St So pour une soirée à l’effigie métal, avec, pour changer pas mal de monde et une très très bonne affiche :

Otargos,
Mercyless,
The Lumberjack Feedback,
et Scratch Bulb en ouverture.

Arrivés pile au changement de plateau après le set de The Lumberjack Feedback, un peu dég certes, malheureusement on a pas toujours ce qu’on veut, soit.

Changement de plateau un peu long pour la mise en place de Mercyless, pour la promo de sa collaboration toute neuve avec la sous-division de Kaotoxin, KaosKvlt.
Mercyless donc, que je n’avais, de fait, jamais eu l’occasion de voir en live, propose ici un set bien mené répondant aux standards du genre, le tout devant un public assez nombreux avec des conditions sonores plus qu’abordables pour une salle n’ayant certes pas les conditions les plus optimales, clairement nous ne sommes pas à l’Aero ou que sais-je, pourtant on est vraiment à milles lieues des conditions des autres bars de la ville. Niveau lumières également, ça passe, un peu léger sans doute bien que ça me convienne personnellement très bien. La mise en place est bonne, le public répond aux sollicitations du groupe sans toutefois passer de son statut de légume habituel à l’hystérie collective.
Bonne impression au global, un peu agacée par la voix légèrement vieillissante à mon goût sans que ça ne détonne vu le style pratiqué. Je ne grimpe pas au mur avec Mercyless, notons cependant que voir une salle quasi pleine change, est-ce l’effet copinage ou est-ce que le public lillois ne serait, contre toute attente, pas en voie de disparition ? La date étant gratuite, je soupçonne le côté hyper radin, m’enfin.


Croiser de nouvelles têtes, sans parler des vieilles connaissances avec ou sans poils, ça fait aussi du bien dans la morosité du quotidien.

 

Et là, c’est le drame.

 

Otargos entre en scène, devant un pit vidé de moitié, ça m’a fait chier pour eux. Grosse pensée pour le copinage. Seconde fois que j’ai la possibilité de les voir en moins de six mois, promo de Xeno Kaos oblige, depuis le Kaotoxinfest II en décembre. Toujours aussi impressionnant malgré le fait que ce soit cette fois-ci dans un cadre, disons moins propice vu la taille du groupe, à la célébration adéquate. Cette seconde écoute me conforte dans mon appréciation, Otargos a trouvé à mon sens le line-up le plus efficace de sa carrière et surfe largement sur la bonne voie. Le placement est impeccable, en dépit de quelques soucis de son en début de set où le rendu était beaucoup trop métallique pour être réellement appréciable en tant qu’Otargos à mon sens. Comme je l’ai dit, le line-up en impose vraiment, chaque titre est maitrisé, qu’on aime ou pas il est clair qu’il est absolument impossible de retirer au groupe ce côté pro limite agaçant sur les bords. L’aspect visuel n’est pas non plus laissé au hasard, rappelant très fortement la vidéo de Human Terminate, ça et cette basse noire matte absolument magnifique. On sait, j’ai un souci avec les bassistes, n’en déplaise à mon bassiste personnel.

Remercions aussi HK et le Vamacara Studio tiens, pour son job sur l’album en lui-même, tout aussi irréprochable.

Bref, une bien bonne soirée en somme, du bon son, des copains, de la bière et une énième claque musicale jouissive avec Otargos qui s’impose de plus en plus sur le devant de la scène, pour notre plus grand plaisir, ou juste le leur en fait finalement. Enfin, éclatez-vous au Hellfest, c’est largement mérité.

 

 

Bisous, léchouilles.
S.

 


Kaotoxin.
Otargos.
Mercyless.

The Lumberjack Feedack.
Scratch Bulb
Le bistro de St So
Vamacara Studio
KaosKvlt.

Au bain avec Marilyn.

Bien l’bonjour !

Prêt(e)s pour une nouvelle tranche de vie ? C’est parti.

Suite à la lecture du blog de Lyse sur la beauté je me suis (re)prise d’intérêt pour les produits Lush. Ayant les cheveux longs, cette saison c’est plutôt la merde entre les bonnets, écharpes et électricité statique des sièges. Marre de claquer un fric fou dans les gammes de soin quasi inutiles style Le petit Marseillais ou autres bizarreries chimiques ? Allez faire un tour sur le site de Lush, ou mieux encore en boutique, histoire de trouver des produits cosmétiques naturels, faits à la main, non testés sur nos amis poilus et surtout efficaces.

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En ce qui me concerne les cheveux sont une part très importante de la beauté féminine, voire masculine. Un homme avec de beaux cheveux longs, j’avoue, ça donne envie de croquer dedans, encore plus s’il est brun. Bref, arrêtons trente secondes de se la jouer « lover », la beauté c’est en grosse partie quelque chose qui se voit, raison de plus pour prendre soin de son corps, des pieds à la tête.

Or donc, Lush me tentait depuis un moment, fatiguée, c’était le moment de me jeter à l’eau. J’ai opté pour Marilyn, un baume capillaire avant shampoing pour cheveux blonds histoire de requinquer les reflets de mes cheveux, le shampoing solide New pour favoriser la repousse dans de bonnes conditions et le shampoing Mousse brune, à la bière brune et aux agrumes. De quoi me faire un bon petit programme de soin.

Utilisé depuis une semaine, deux baumes alternés avec deux shampoings solide je vois déjà une différence, des cheveux plus doux, aérés. Le traitement des pointes prend forcément plus de temps, cependant je remarque également moins de casse au démêlage. A voir sur le long terme.

Pour ces produits naturels, ces odeurs absolument magiques, ce côté très apaisant du cuir chevelu, j’achète la marque sans problème. Il ne me reste plus qu’à me pencher sur les produits pour le visage et pourquoi pas massants.

Retrouvez la boutique en ligne ici et Rue Neuve pour les Lillois(es).

Au plaisir,
S.

Le bistro de St So – The place to be.

Hey! Quoi d’neuf?

Cadre bucolique, le bistro de St So accueille ce vendredi soir l’event NOIR c’est NOIR. Sortez vos cuirs, la soirée s’annonce jouissive avec un bon petit panel issu de la scène extrême : Otargos, histoire de bien commencer le week-end, Mercyless, The Lumberjack Feedback et Scratch Bulb pour sa release party en guise d’ouverture.

M’est avis que ce sera -encore- une bonne petite soirée estampillée Kaotoxin !
L’entrée étant gratuite, faites-vous plaisir.

En attendant :


Au plaisir,
S.

Ryan Reynolds a.k.a Deadpool.

Dernier coup de cœur en date question cinéma. Forcément, Marvel oblige.

Gros mindfuck, humour absolument débile, c’est une façon inattendue de regarder un Marvel. Une vision un peu particulière d’appréhender le côté super-héros parfois pompeux d’Hollywood. Un divertissement vraiment réussi qui a mis tout le monde d’accord. Pas de prise de tête, de l’humour à qui mieux mieux et des effets spéciaux plutôt pas mal.
Deadpool apporte à mon sens une grosse touche de nonchalance aux franchises comme les X-men qui sont à contrario, eux, traités de façon trop sérieuse selon mon humble avis.

S.

Dan, wonderboy.

Gros changement, littéralement encré dans ma peau. Nouveau tatouage qui me trottait dans le crâne depuis un bon moment, qui a été réalisé grâce à Daniel, que j’apprécie vraiment énormément. Première session mi-janvier pour un résultat dont je suis particulièrement fière.

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Très largement inspiré de l’artwork de Sui Caedere d’Eye Of Solitude, voila ma cuisse joyeusement habillée, « creepy » juste comme je les aime, juste parfait.
Daniel est formidable, c’était un plaisir de passer du temps, si précieux pour quelqu’un qui ne s’arrête jamais non plus, avec lui. Curieusement cette zone fut plutôt douloureuse et difficile à cicatriser, en dépit de mon habitude pour les tatouages. Toutefois, j’ai clairement hâte de pouvoir retourner le terminer, entretenant lascivement un lien étrange avec la musique d’EoS.

D’ailleurs dans un petit mois il y aura le From Dusk Till Doom avec EoS et Shape of Despair, festival qui s’annonce d’ores et déjà bien bien sympathique, du bon son, des potes et du Doom, le rêve.

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Got a new job, goodbye social life.

Hey, quoi d’neuf ?

Il est assez difficile de savoir par où commencer, tant de choses ayant changées ces derniers temps.

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D’abord il était temps de reprendre les choses en main, de se poser et de prendre de bonnes décisions. Nouvelle résolution, monstrueusement essentielle, je fais ce que je veux, que ça plaise ou non je m’en tamponne le cigare, après tout le plus important dans la vie est et restera d’être heureux et bien dans ses pompes, ce qui est enfin le cas. Plus rien à foutre de ce que peuvent penser les uns ou les autres. Un gros poids, complètement inutile s’il en est, en moins sur les épaules.

Janvier ayant été assez chargé j’ai été forcée de rester à distance raisonnable de mon clavier. Et pourtant. Voyages à Londres, nouveau tatouage, nouvel homme, nouveau job, bref, beaucoup beaucoup de changements, histoire de bien recommencer à vivre à fond la caisse avec tout ce qu’il faut pour avoir la banane du matin au soir.

Bref, à défaut d’être une connasse, je suis épanouie.

S.