Eye of Solitude’s Christmas’ gift. – Obseqvies

Eye of Solitude a un cadeau très spécial pour leurs fans en ce jour de Noël. Là où tout – ou presque – n’est que pur bonheur, volupté etc.. Daniel et consors nous proposent la « lyrics video » de leur titre Obseqvies (paru cette année sur le split avec Faal, comparses hollandais).

Vidéo réalisée par Razvan Alexandru d’Abigail (doom – Roumanie), promenons-nous dans les bois…

 


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The Erkonauts – I did something bad.


En cette période de l’année, avouons-le plutôt rock’n’roll, entre les concessions auprès des uns et des autres et les préparatifs aussi divers qu’improbables, il est nécessaire de se détendre avec une bonne grosse tranche de « n’importe quoi ».
Alors j’entends déjà hurler au scandale, commencer une chronique comme ça c’est pas « sympa » pour épargner les autres adjectifs que la décence m’interdit d’exprimer.

J’ai besoin de groove, j’ai envie de zouker comme une dingue en retournant mon appart, et pour ça, direction encore plus improbable : la Suisse.

Fier fleuron de l’horlogerie, de spécialités fromagères et autres bizarreries, la Suisse dispose d’un nouvel atout de charme : The Erkonauts. Formation toute belle toute neuve puisque née en 2014 – et à l’instar de nos compatriotes calaisiens – cette bande de joyeux fanfarons ne fait pas dans la dentelle en proposant un premier méfait joyeusement intitulé « I did something bad » suivie par une série impressionnante de concerts entre autres au Japon, en Europe et aux USA : en bref, tout un phénomène.

Voyons un peu le pourquoi du comment d’une telle déferlante.

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Notons – à juste titre – qu’étant complètement hors de mes écoutes habituelles je ne me permettrait de juger « I did something bad » que sur ma perception d’ensemble, manquant cruellement de connaissances en ce domaine.

Maintenant que le décor est planté, on y va. Et pas avec le dos de la cuillère s’il vous plait. Album de 9 titres,« I did something bad » est un gros gros melting-pot d’influences, certes pour celui qui veut vraiment médire, on peut toujours clamer qu’à prendre des bouts de partout on fait « d’la merde » sans intérêt. Ce qui s’est déjà malheureusement vérifié en effet. Pourtant, nous avons affaire ici à un potentiel absolument énorme affichant une maîtrise impeccable, une fois la claque déjantée passée nous ne pouvons que rentrer dans cet album à la fois farfelu, délirant et d’une énergie complètement communicative.

Comment ne pas tomber sous le charme de titres qui frisent la grande poésie comme « The great ass poopery » ? Ou encore « All the girls shoud die » qui résonne à fond la pop (je sais à l’écrit ça sonne beaucoup moins) presque comme un leitmotiv au 45e degré. Je ne connaissais pas, ce n’est clairement pas mon délire et pourtant j’adhère et plutôt deux fois qu’une!

Les textes et compositions sont travaillés, avec une rapidité étonnante et cette basse ! Uuh, puissante au possible, encore une fois on déborde d’énergie de tous côtés, ça zouke avec non pas une mais des personnalités incroyables presque frustrantes.

Vendu à 1000 exemplaires et actuellement sold-out, Kaotoxin a décidé de remédier au problème avec une parution imminente -prévue courant février 2016- avec mise en place de titres bonus inédits, première re-édition au format Digisleeve limitée à 500 exemplaires et en digital. S’il faut encore patienter un moment, dites-vous que la surprise n’en sera que plus appréciée lors de l’écoute de cet « I did something bad » passablement enflammé.

S.

Tracklist :

  • The Great Ass Poopery
  • Tony 5
  • All the Girls Should Die (ft. Drop of Sybreed)
  • Nola
  • Dominum Mundi
  • Hamster’s Ghost House
  • Gog
  • Your Wife
  • 9 Is Better Than 8

 


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Regarde les hommes tomber

Direction l’Aéronef ce soir pour Regarde les hommes tomber et son black teinté de touches hardcore de-ci de-là plutôt pas mal, en support de la sortie de son second opus « Exile » – bref, de quoi se prendre une jolie petite claque comme on les aime.

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« Exile » étant actuellement disponible en écoute intégrale via le bandcamp et le soundcloud des Acteurs de l’ombre.

Album dispo également sous forme de LP noir ou splatter, de digipack, tape et version LP box en édition limitée. De quoi trouver son bonheur, bien que personnellement je penche très facilement vers ce girlie, juste superbe ET violet.

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Verdict dans 3 heures.

S.

Shining / The Great Old Ones @ la Péniche – Lille.

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Gros évènement hier soir, en effet, La Péniche accueillait en son sein deux formations pour le moins attendues dans la région, pour sa tournée de officielle : Shining de passage à Lille, supporté par The Great Old Ones pour une soirée sold out qui fera date à n’en pas douter.

Sceptique de prime abord, j’avoue avoir été plus qu’étonnée par la salle en elle-même. Habituée au son horrible de ce genre de cadre avec la tristement célèbre Igelrock, il était incongru pour moi de voir une telle affiche sur un bateau. Bien mal m’en a pris.
Ayant complètement oublié qu’actuellement le champ de mars est envahi par les manèges, c’est à la fois amusée et aigrie que je me suis vue devoir faire un bon kilomètre à pied pour pouvoir me rendre sur le lieu des festivités. Sur place l’agacement ambiant fait vite place à l’impatience, ce concert étant pour moi l’occasion très attendue d’assister à la performance des Suédois.

20h.
Le public, ayant massivement répondu présent pour cette date unique dans les environs, commence d’ores et déjà à se masser aux abords et dans la salle, à les entendre c’est un évènement en soi, cependant l’attention n’est pas uniquement fixée sur la tête d’affiche car bon nombre sont aussi venus pour soutenir TGOO. Personnellement bien que surprise par la teneur des discours, plus ou moins alcoolisés, c’est amusée que je prends place et scrute le lieu. La scène est plutôt modeste, forcément tributaire de l’usage premier d’une péniche, j’ai du mal à imaginer deux groupes de cinq personnes y évoluer librement.
Pour le côté gonzesse, la déco en elle-même est digne voire cosy avec canapé moelleux et bar ultra fonctionnel, l’espace merch n’est pas non plus, comme on pourrait le croire, réduit à sa plus simple expression, s’adaptant à la taille de la salle, chaque groupe dispose de son espace de vente, ce qui est une bonne chose à mon sens car trop souvent négligée, le merch de Shining proposant d’ailleurs une édition vinyle exclusive ainsi qu’un tshirt spécialement réalisé pour la tournée, là c’est mon côté matérialiste fétichiste qui prendra le dessus, à ma plus grande joie.

20h30 – Ouverture de bal.
The Great Old Ones prend possession de la scène. Ayant pu les voir jouer à l’Aéronef avec Behemoth j’étais curieuse de les revoir dans un contexte aussi différent. Comme je le pensais, la scène se comble très vite, limitant énormément le jeu de scène, cependant ils ont réussi à en tirer partie. Un show de 45 minutes, affichant une ambiance froide et distante, salué par le public. Pesant, voilà en un mot ce qui pourrait décrire le passage de TGOO qui démontre une fois encore sa façon d’enfoncer le clou avec un black métal lourd, distant, voire même tranchant, très bien mis en valeur par les jeux de lumières : spots bleus en éclairage de face, avec stroboscopes en éclairage de dos, majoritaire sur toute la durée du set, déshumanisant complètement les membres du groupe, réduit à sa plus simple expression : quatre silhouettes et un batteur qu’on ne pouvait qu’apercevoir. C’est sur un goût de trop peu que se termine le set, mené sans accros majeurs, et qui restera, me concernant, une belle surprise, tant par la qualité du son que la maîtrise des membres.

21h10 / 21h50 – Changement de plateau.
Un peu longuet à mon sens, ça se bouscule sur scène. Le temps devient long, l’occasion pour beaucoup de prendre l’air, la chaleur frisant rapidement avec l’indécence, pour d’autres de débattre du concert qu’ils viennent de voir, l’occasion pour moi de croiser Juliette de Kaotoxin et de faire un brin de causette en vue du KaotoxinFest II qui aura lieu dans la même salle le 5 décembre.

21h50 – La messe est dite.
C’est au tour de Shining d’entrer en scène devant un parterre de fans grouillant en masse devant Niklas. Qu’on aime ou non, s’il est une chose qu’on ne peut lui renier c’est son sens du spectacle, sulfureux au possible. Là encore l’espace réduit de la scène semble gêner les musiciens, pourtant le show n’en est pas amoindri pour autant, rendant celui-ci quasi intimiste pour les 100 personnes présentes dont je comptais bien en savourer chaque seconde. Shining nous dévoile un black métal expressif à souhait, Niklas étant passablement en forme, sauf peut être au chant clair qui aura quelques soucis par-ci par-là le long du set mais qu’importe. Lourd, horriblement puissant, le son est vraiment très très bon compte tenu du cadre, propice au penchant largement malsain du discours des Suédois. Ayant été maintenue en état proche de la transe hypnotique durant toute la durée du set c’est avec une jouissance teintée d’amertume que se déroule le dernier titre de la soirée. J’attendais ce concert de pied ferme et je n’ai absolument pas été déçue, tant par le fond que par la forme.


Incroyable expérience sur fond d’autodestruction.

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S.

Mission: Impossible – Rogue Nation

Petit coup de cœur cinématographique aujourd’hui pour le cinquième volet de la célèbre saga Mission: Impossible – Rogue Nation.

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Attirée incontestablement par la présence de deux acteurs que j’apprécie particulièrement, à savoir Simon Pegg, également connu pour ses rôles monumentaux dans Shaun of the DeadHot Fuzz ou encore Le dernier bar avant la fin du monde et son humour anglais absolument imparable, et Alec Baldwin.

Niveau scénario on reste sur un schéma classique : une fois encore l’équipe d’Ethan Hunt se retrouve dissoute et ce dernier doit faire face à une organisation terroriste, appelée le Syndicat, qui cherche à bouleverser l’ordre mondial.

Rien de bien nouveau sous le soleil donc, cependant, la mise en scène et le jeu des acteurs sont assez bien menés pour un film de cette catégorie. Les cascades sont impressionnantes, spécialement la course poursuite en moto, non sans rappeler le second volet de la saga.

Peut-on dire que Rogue Nation est un condensé des quatre premiers volets ? En un sens oui, ce film recoupe chaque élément qui a fait le succès des précédents : l’infiltration de bâtiment haute sécurité, la vengeance, les courses poursuites,  la concurrence avec les services du MI6 et le clin d’oeil amusé au célèbre 007. Etc..

Coup de cœur particulier pour la prestation de Simon Pegg et son flegme caractéristique qui affiche pourtant ici une autre facette de son jeu d’acteur. L’humour présent tout au long du film est aussi un atout majeur à mon sens, sans oublier le rythme effrénée auquel se déroule de dernier volet où le spectateur reste tout bonnement cloué à son fauteuil.

S.

Eye Of Solitude / FAAL

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Histoire de briser la monotonie des fils d’actualités post-Motocultor, Kaotoxin, label Lillois, proposait hier une petite bombe : le split d’Eye Of Solitude et de Faal.

Si vous suivez un minimum la scène doom/death, ces deux formations n’étant d’ores et déjà pas à piquer des hannetons seules, imaginez un instant le résultat lorsqu’elles s’associent sur un opus.

Split collector, avec tirage limité à 500 copies composé de 2 titres pour un total de 25 minutes de plaisir auditif :

  • Eye Of Solitude, Obsequies,
  • FAAL, Shattered Hope.

L’artwork du digisleeve étant réalisé par Animalerrant, affiche un rendu atypique avec un jeu de vernis sélectif sur un monochrome qui me plait particulièrement. Il faut manipuler l’objet pour en apprécier les différents aspects, j’aime.

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Kaotoxin publiait donc le split en écoute via Zero Tolerance.

Préventes disponibles via le site du label, sortie le 18 Septembre.

S.

Draconian – Sovran

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Draconian dévoilait aujourd’hui le premier extrait de son futur album, à paraître le 30 octobre via Napalm Records. Cet album s’intitule donc Sovran dont voici le teaser officiel : 

Tracklist :
01. Heavy Lies the Crown
02. The Wretched Tide
03. Pale Tortured Blue
04. Stellar Tombs
05. No Lonelier Star
06. Dusk Mariner
07. Dishearten
08. Rivers Between Us (feat. Daniel Änghede – Crippled Black Phoenix)
09. The Marriage of Attaris
10. With Love and Defiance (Bonus Track)

Je suis plutôt curieuse de voir le résultat final, 4 ans séparant ce nouvel opus de A Rose For The Apocalypse qui avait été salué par les fans lors de sa sortie.

S.

 

 

Temple of Baal – Divine Scythe

Du nouveau du côté de Temple of Baal, Agonia a dévoilé le premier titre du prochain opus du groupe, Mysterium, dont la sortie est prévue pour le 2 octobre prochain.

C’est donc avec le titre Divine Scythe que nous pouvons nous prendre notre première claque :

 

Bien que n’ayant plus grand chose à prouver au sein de la scène extrême, c’est toujours avec impatience que j’attends une nouvelle sortie de Temple, partagée entre respect et grosses attentes. A priori, la fan-base risque fort de ne pas être déçue. Pour ma part je suis d’ores et déjà, comme souvent, conquise par l’artwork, que nous devons à David Fitt (Aosoth, Svart Crown) et Maria Yakhnenko :

 

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Les préventes sont déjà mises en place via le site officiel du label, personnellement j’ai opté pour l’édition limitée.

Tracklist:
1-Lord Of Knowledge And Death
2-Magna Gloria Tua
3-Divine Scythe
4-Hosanna
5-Dictum Ignis
6-Black Redeeming Flame
7-Holy Art Thou
8-All In Your Name
9-The Golden Walls Of Heaven (Bathory Cover, vinyl bonus track)

S.

Fall of Summer 2015

Bien le bonjour,

Après une semaine passablement compliquée, c’est sur une note plus joyeuse que j’ai envie de partager mon coup de cœur pour l’affiche finale du Fall of Summer 2015.

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Ayant participé à la première édition, c’est avec impatience que j’attends septembre pour pouvoir à nouveau profiter de cette affiche, la bave aux lèvres.

On se croisera sur la plage, 

S.