La bonne table du 180.

Quoi d’neuf les loulous ?

Du neuf il y en a un sacré paquet depuis ma dernière mise à jour, connasse. Faisant fi de toutes ces choses on ne peut plus passionnantes c’est aujourd’hui l’occasion de vous faire partager une découverte: La bonne table du 180.

Cet établissement étant en bonne voie pour devenir notre cantine officielle du vendredi soir -la flemme absolue de cuisinier le dernier jour de la semaine n’étant pas un critère acceptable- nous passons donc du plan A au plan B: descendre au bout de la rue et investir les lieux.

Commençons par le début: l’accueil. Ha ça, on ne peut nier que le personnel soit accueillant, je dirais même chaleureux. C’est un peu bête me diras-tu et pourtant -pourtant, je n’aime que ah non ça c’est pour plus tard.- malheureusement c’est une qualité qui commence à faire défaut à beaucoup, beaucoup, de commerces.

Après un sourire, une petite blague parfois limite grinçante que j’adore, nous voilà installés dans la salle principale du service du soir, soit un décor en bois et feutre rouge, entre brasserie et taverne, occupés à hésiter avant de partir sur notre choix initial d’apéro: champagne pour madame, bière pour monsieur et nous voici donc parés pour la soirée, fiers non pas comme un mais comme deux culs.

Le premier dilemme étant passé c’est autour de la fameuse carte d’attirer notre attention avec des plats estampillés « maison » de très très bonne qualité, étant comme à mon habitude extrêmement chiante à ce sujet, j’avoue avoir été plus qu’étonnée par la cuisine, certes « simple » gravitant autour e plats du terroir et de brasserie en ne tombant surtout pas dans le « simpliste ». La bonne table du 180 proposant une cuisine de goût, une bonne cuisine.

Mon choix s’étant porté sur une salade de chèvre chaud aux lardons en entrée, puis une pièce du bouché servie avec frites et salade je me complais avec aisance et appétit pour finir sur un café gourmand au top.

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Sans oublier les parmentiers de canard des deux semaines précédentes et du burger maison qui n’ont même pas eu le temps de voir la couleur de nos assiettes tant ils ont été appréciés.

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N’étant réellement pas facile en matière de cuisine je suis conquise par cet établissement qui propose une gamme riche et excellente pour tous les budgets même modestes -58€ pour deux personnes :2 apéros, 1 entrée, 2 plats et 2 desserts.-

En somme: Foncez.

S.

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Charlotte Guest House – Londres

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Coup de cœur pour un petit hôtel situé dans le quartier de Camden : le Charlotte Guest House.

Ayant eu besoin de trouver un pied-à-terre en ce long week-end du 11 novembre, une nuit à passer dans la capitale sans pour autant avoir envie de casser mon PEL je me suis tournée vers ce charmant petit hôtel de style victorien, idéalement situé puisque Camden = cœur cœur.

Arrivé à St Pancras il est nécessaire de prendre le national rail services –soit l’équivalent du RER en moins crade, moins glauque et beaucoup plus cher, eh, Londres.– pour un trajet d’environ 10 minutes jusqu’à West Hampstead Thameslink, autant dire easy quoi. Forcément en comparaison la propreté des trains m’étonne encore, sans parler du gain de temps précieux qu’apporte la carte Oyster qui évite de devoir faire la queue, bien qu’interminables celles-ci avancent malgré tout relativement vite, organisation anglaise oblige, cependant quand on est pressé c’est juste un must-have.

Comme annoncé, Camden est un quartier qui me plait beaucoup, réellement chaleureux et agréable en tant que touriste, pas de chance cette fois il pleut, balade écourtée à cause de temps.

Arrivée à l’hôtel passablement trempée, accueillie par un personnel chaleureux avec un sens de l’humour extraordinaire Check-in efficace, mon hôtesse me conduit dans un second bâtiment, situé non plus à Sumatra road mais sur Limington road, également tout en style victorien rappelant étrangement les anciennes pensions de famille.

La chambre en elle-même est accueillante, avec moulures au plafond, tables et armoires en bois vernies, un peu old-fashioned mais parfaitement raccord avec le style global du bâtiment. Tout est propre, y compris la salle de bain et la literie.

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Une bonne douche s’impose une fois les clés en main histoire de se réchauffer un coup, pendant que chauffe le thé, earl grey bien évidemment.

Retour dans le centre en passant par le Camden market, sympa, bien qu’un peu déçue par rapport aux halles de Covent Garden que j’apprécie particulièrement.

Northern line direction le Boston Music Room pour le concert tant attendu de Clouds et de Shape Of Despair, après le couvre feu londonien le retour se passe tranquillement via une fois encore le national rail services, bondé, à mon grand étonnement, à minuit passé, ce qui j’admets a aussi un côté hyper rassurant quand on voyage seul et qu’on a l’habitude des transports en commun en france, d’une classe crasse à toute épreuve.

Retour au calme donc, de quoi bien terminer cette soirée un peu particulière à mes yeux.

La nuit l’hôtel est un peu bruyant, ce qui me convient parfaitement étant le charme principal des vieilles demeures, de même qu’il n’y ait pas de volets, uniquement d’épais rideaux, pas toujours top pour la lumière le matin, dans mon cas c’est l’hiver donc pas de problème de ce côté.

Petit déjeuner à l’anglaise le lendemain, avec une fois encore un personnel frais et dispo, mention particulière pour la carte, qui ne propose pas moins d’une dizaine de plats différents, vegan inclus. Peut être en somme le seul point à améliorer s’il devait vraiment y avoir quelque chose, l’attente entre le café/thé et le plat étant légèrement long -30 minutes pour moi- sans avoir demandé un plat des plus compliqués.

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Or donc, blablabli blablabla, passage réellement agréable au sein de cet hôtel, que je recommande sans hésiter.

S.

Fogland – Scholomance

Humeur du jour, paumée quelque part entre mélancolie et morosité.

Fogland est une petite pépite (Roumanie) associant de façon fort judicieuse les caractéristiques de l’ambiant, du black métal et des influences folk. Scholomance est extrait de Quasiscetica, sorti en 2006 via Lupii Daciei Records, j’avoue avoir un gros gros faible pour ce titre qui me fait beaucoup penser à Diabolical Masquerade. Appréciant particulièrement l’alternance du chant clair et des cris typiques du BM, mon coup de cœur à n’en pas douter.

Ryan Reynolds a.k.a Deadpool.

Dernier coup de cœur en date question cinéma. Forcément, Marvel oblige.

Gros mindfuck, humour absolument débile, c’est une façon inattendue de regarder un Marvel. Une vision un peu particulière d’appréhender le côté super-héros parfois pompeux d’Hollywood. Un divertissement vraiment réussi qui a mis tout le monde d’accord. Pas de prise de tête, de l’humour à qui mieux mieux et des effets spéciaux plutôt pas mal.
Deadpool apporte à mon sens une grosse touche de nonchalance aux franchises comme les X-men qui sont à contrario, eux, traités de façon trop sérieuse selon mon humble avis.

S.

Gorilla.

Parlons peu, parlons bien : pause détente.

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Parce qu’il n’est pas coutume de quitter mes railleries traditionnelles, j’ai envie de vous faire part de mon coup de cœur pour un autre sujet cher à mon cœur : la bouffe.
Alors oui, avouons que nous avons tendance à nous goinfrer d’un tas de merdes relativement impressionnant, surtout en période de fêtes (enfin terminée!). Étant personnellement d’une maniaquerie (si, ça se dit : la preuve en est.) qui frôle parfois l’indécence lorsqu’il s’agit de manger, un nouveau casse-tête s’est imposé à moi en cherchant un restaurant qui soit à la fois sympa, proposant des plats végétariens et qui ne coûte pas un bras (faute de testicules).

Au hasard de pérégrinations (oui, j’aime bien les mots chiants et compliqués à écrire) sur le net je suis tombée sur un nom (merci au passage à Veggielille.com) : Gorilla.
En ballade à Lille, nous avons été tentés de tester ce fameux resto, situé juste en face du parvis de l’église Saint Maurice, avec un combat contre la malbouffe pour mot d’ordre pour ma part.

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(photos extraites de la page facebook du Gorilla)

Le cadre est assez chaleureux avec déco en bois clair et chaises noires, tranchant avec le côté un peu exigu des lieux. Le concept étant tout à fait charmant : trois menus différents servant de base, à laquelle le consommateur peut, s’il le souhaite, ajouter X ou Y compléments (d’où le topping food – eh). Bien bien, séduite par le concept, ajouté aux explications de l’employée, marquant un gros point en insistant sur la provenance des produits (bio, AOP etc..) qui composent les plats. Un peu perdue face au choix imposant, je me décide finalement pour une salade composée avec supplément de tomates séchées avec une bouteille d’eau pour la somme de 8.50 €, addition raisonnable pour un menu délicieux, équilibré, sain et relativement bien servi (je n’ai pas pu finir). Petit détail qui est assez – drôle s’il en est – une fois la commande établie le serveur vous tend un boitier/bipper qui sonne une fois que votre plat sort de cuisine, j’avoue avoir trouvé ça assez amusant, d’autant que nous n’avons pas attendu cinq minutes pour que lesdits bippers ne se mettent à sonner.
A en juger par la vitesse à laquelle s’est remplie la salle après notre arrivée j’en déduis que le concept plait, d’autant que l’inventaire des plats disponibles est vraiment large allant du végétarien au plus traditionnel avec goût.

Je pense aller y refaire un tour sans trop tarder histoire de tester la bruschetta guacamole/parmesan/tomates séchées. La gourmandise est une plaie.

S.

Eye of Solitude’s Christmas’ gift. – Obseqvies

Eye of Solitude a un cadeau très spécial pour leurs fans en ce jour de Noël. Là où tout – ou presque – n’est que pur bonheur, volupté etc.. Daniel et consors nous proposent la « lyrics video » de leur titre Obseqvies (paru cette année sur le split avec Faal, comparses hollandais).

Vidéo réalisée par Razvan Alexandru d’Abigail (doom – Roumanie), promenons-nous dans les bois…

 


Kaotoxin :
Site officiel,
Facebook,
Shop.

Eye of Solitude :
Site officiel,
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Shop.

Eye Of Solitude / FAAL

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Histoire de briser la monotonie des fils d’actualités post-Motocultor, Kaotoxin, label Lillois, proposait hier une petite bombe : le split d’Eye Of Solitude et de Faal.

Si vous suivez un minimum la scène doom/death, ces deux formations n’étant d’ores et déjà pas à piquer des hannetons seules, imaginez un instant le résultat lorsqu’elles s’associent sur un opus.

Split collector, avec tirage limité à 500 copies composé de 2 titres pour un total de 25 minutes de plaisir auditif :

  • Eye Of Solitude, Obsequies,
  • FAAL, Shattered Hope.

L’artwork du digisleeve étant réalisé par Animalerrant, affiche un rendu atypique avec un jeu de vernis sélectif sur un monochrome qui me plait particulièrement. Il faut manipuler l’objet pour en apprécier les différents aspects, j’aime.

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Kaotoxin publiait donc le split en écoute via Zero Tolerance.

Préventes disponibles via le site du label, sortie le 18 Septembre.

S.

Draconian – Sovran

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Draconian dévoilait aujourd’hui le premier extrait de son futur album, à paraître le 30 octobre via Napalm Records. Cet album s’intitule donc Sovran dont voici le teaser officiel : 

Tracklist :
01. Heavy Lies the Crown
02. The Wretched Tide
03. Pale Tortured Blue
04. Stellar Tombs
05. No Lonelier Star
06. Dusk Mariner
07. Dishearten
08. Rivers Between Us (feat. Daniel Änghede – Crippled Black Phoenix)
09. The Marriage of Attaris
10. With Love and Defiance (Bonus Track)

Je suis plutôt curieuse de voir le résultat final, 4 ans séparant ce nouvel opus de A Rose For The Apocalypse qui avait été salué par les fans lors de sa sortie.

S.

 

 

Temple of Baal – Divine Scythe

Du nouveau du côté de Temple of Baal, Agonia a dévoilé le premier titre du prochain opus du groupe, Mysterium, dont la sortie est prévue pour le 2 octobre prochain.

C’est donc avec le titre Divine Scythe que nous pouvons nous prendre notre première claque :

 

Bien que n’ayant plus grand chose à prouver au sein de la scène extrême, c’est toujours avec impatience que j’attends une nouvelle sortie de Temple, partagée entre respect et grosses attentes. A priori, la fan-base risque fort de ne pas être déçue. Pour ma part je suis d’ores et déjà, comme souvent, conquise par l’artwork, que nous devons à David Fitt (Aosoth, Svart Crown) et Maria Yakhnenko :

 

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Les préventes sont déjà mises en place via le site officiel du label, personnellement j’ai opté pour l’édition limitée.

Tracklist:
1-Lord Of Knowledge And Death
2-Magna Gloria Tua
3-Divine Scythe
4-Hosanna
5-Dictum Ignis
6-Black Redeeming Flame
7-Holy Art Thou
8-All In Your Name
9-The Golden Walls Of Heaven (Bathory Cover, vinyl bonus track)

S.

Fall of Summer 2015

Bien le bonjour,

Après une semaine passablement compliquée, c’est sur une note plus joyeuse que j’ai envie de partager mon coup de cœur pour l’affiche finale du Fall of Summer 2015.

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Ayant participé à la première édition, c’est avec impatience que j’attends septembre pour pouvoir à nouveau profiter de cette affiche, la bave aux lèvres.

On se croisera sur la plage, 

S.